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dimanche 17 juin 2012

Les fantômes du soir, S. Doubinsky

Très, très embêté, ironique farang, pour trouver la mesure de ce livre. Note que l’idée est bonne, le fantomatique trio Miller-Durrel-Cendrars en visiteur du soir et les dérapages temporels dans les bordels du Paris de la belle époque, merci, c’était bien. 
Mais que n’avez-vous exploité le filon, aimable Sébastien ; 177 pages ? Que 177 pages ? C’est effectivement très mince comme delirium ! Vous eussiez pu donner quelques tours de plus à la manivelle de cette belle mécanique.
Bon, ok, c’était pas mal et j’avais besoin de changement, mais laissez-moi vous le dire une bonne fois pour toutes :
Vous, les écrivains, vous êtes de grands malades égocentriques !


Je vous demande de vous reMarthe-Richardiser...

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