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samedi 17 août 2013

God’s Pocket, Pete Dexter

Les années 80 dans God’s Pocket.

God’s Pocket c'est tout sauf la poche du bon dieu, c’est un quartier de petits blancs crasseux de Philadelphie. Ce n’est pas moi qui le dit mais Richard Shellburn, le journaliste vedette de la rubrique “chiens écrasés” du torche-cul local : le Daily Times
C’est un agrégat composé d’un peu de mafia, un peu de misère et pas mal de résignation.

God’s Pocket c’est le personnage principal de ce roman, celui qui impose le rythme et les codes. Les autres protagonistes qui passent ensuite sous le binoculaire de l’ami Pete sont assujettis à ce canevas. Ils sont englués dans une sorte de déterminisme fatidique.
Le gars Dexter est un découvreur de structures (St Lévi-Strauss, priez pour lui), un naturaliste-anthropologue qui croque ce qu’il voit avec un couteau pointilliste et tranchant ; de la dentelle en gants de boxe. Il plante ses personnages humains par petites touches percutantes : ça cogne, ça picole, ça baise et ça s’entre-tue par réflexes ; ça ne sait pas aimer. Ça se débat mais ça calcule petit... ça voudrait, mais ça ne pourra pas... l'inertie.

Magnifique lecture, un style au punch incomparable. Trop court, hélas : même pas quatre cents pages !

Ben mon cadet, ça faisait un bail que je n’avais lu du noir amerloque de cette trempe !

Bravo à l’ami Pete Dexter. Tu penses bien, farang-embouchonné-sur-l’A6, que nous n’en resterons pas là...

Merci à Yannick, mais non, ce n’est pas noir comme du Ellroy, c’est juste gris, et c’est bien plus inconfortable pour le lecteur...








Je vous demande de supporter les Phillies...

vendredi 16 août 2013

Le livre sans nom

Le Mestre Yannick, dealer de livres officiel sur le parvis du grand septuaire de St-Aubin (Toulouse, con), m’a carrément collé ce bouquin in the cabas, dimanche matin après que j’eusse prononcé la phrase consacrée :
- Bon, qu’est-ce que tu me fais lire cette semaine ?
- Ha, ha...
Le voila qui calcule quelques secondes en parcourant son étal d’un oeil inquisiteur ; il se précipite et m’agite un putain de livre sans nom sous le nez tout en m’en faisant l’article :
- On sait pas qui c’est le mec qui a écrit çà... c’est génial, on dirait du Tarantino et patati et patata... Y connait sa messe, il est jeune et encore enthousiaste... ceci expliquant cela.
Remarque, j’étais déjà conquis dès la première seconde, c’est un bon :
- Je prends...
Pour te continuer la saynète, il pose la main sur un Pete Dexter (God’s Pocket) et m’avoue :
- Cui-là, j’l’ai pas encore lu, mais le mec qui me l’a pris la semaine dernière vient de me dire que c’est génial, du gros calibre... du polar noir américain à la Ellroy, faut que je le lise...
- Je prends !...
etc.
Tu vois, farang-spiralwebiste, c’est l’avantage qu’ils ont sur des monstres comme amazon nos petits libraires du dimanche, c’est qu’ils sont concrets, passionnés et imprévisibles, ils évoluent dans le registre “relations zumaines”, et çà, pour un primate, c’est fondamental. Aucun programme de corrélation amazonien n’est capable de t'aligner : Le livre sans nom (anonyme), God’s Pocket (Pete Dexter), Intentions (Oscar Wilde), Siddhartha (Hermann Hesse) et une bio d’Albert Cohen (Franck Médioni) dans une liste d’envies électroniques à 20 €. Y a que les vrais êtres humains qui en sont capables, pour l’instant du moins.

Fin des préliminaires...

J’aime beaucoup mon bouquiniste et je sais nonobstant qu’il ne peut pas avoir raison sur tout, hein ? En l'occurrence, je lui pardonne ce livre sans nom qui allie le dérapage juvénile et le thriller.
Heureusement, c’est très décalé, presque rigolo ; ça fait passer la pilule, c’est comme quand tu mates Roger Rabbit ou Kill Bill (l’avais raison le bougre !), ça nécessite un peu de recul, une sorte de mise à distance, si tu vois.

Ça se passe au fin fond de l’amérique du sud, dans un bled nommé Santa-Mondega et on baigne en plein surnaturel. Tu vas croiser nombre de personnages totalement abracadabrantesques...
Bourbon-Kid l’ivrogne tueur en série, deux moines déguisés en Karaté-kid, des mort-vivants chicanos, le bassiste de Kiss en vampire, un flic psychopathe roulant en cadillac jaune citron, des boxeurs, Elvis en tueur à gages, le sosie de Freddy les griffes, des Hells Angels, des buveurs de pisse d’âne, et autres flicards amateurs de livres magiques ; tout ce petit monde cavalant après la Pierre de Lune pour s’en assurer la possession pendant l’éclipse qui ne va pas tarder (ouais, elle revient tous les cinq ans !).
Enfin, ça flingue, ça étripe, ça assassine et suce le sang dans tous les coins de cette ville infernale. La morgue de Santa-Mondega ne connaît pas la crise, crois-moi.

Les cinq cents pages de ce livre sans nom faut les avaler comme tu le ferais d’un super-manga (sans dessins).
Cela dit, à la place de l’auteur anonyme, je ferais comme lui, j’éviterais qu’on accole mon nom à ce polar, même s’il est “culte” dans le monde des geeks en fleur...


Si, sexe and sonne...
(ah-ouh cha-cha-cha)

kill bill - parodie mozinor@2006




mercredi 14 août 2013

Absolument dé-bor-dée ! Zoé Shepard

...
ou le paradoxe du fonctionnaire.


Bingo ! En plein dedans.


Le whistleblower (lanceur d’alertes, t’as vu, chuis modern staïl !) y en a besoin à tous les étages de la société. Très bien si le citoyen lambda a accès aux télégrammes ultra-confidentiels des crapuleries diplomatiques qui se tissent d’un bout à l’autre de la planète, encore mieux si on chope plusieurs milliers de pillards fiscaux titulaires de comptes en Suisse, mais rien ne vaut un de nos hauts fonctionnaires quand il met les pieds dans le plat de la territoriale.
T'en veux de l’effet de bord mortifère généré par une décentralisation à outrance ?...

Avec ce livre, là, c’est du concret. Remarque, on se doutait déjà de la façon dont tout cela tournicote dans les grosses municipalités ou dans les conseils régionaux (il n’y a qu’à simplement voir les palais qu’ils se sont fait construire nos nouveaux petits pharaons !) ; pis on a tous une  belle-soeur, un cousin, un frère... toi, peut-être, farang-territorialiste, qui nous navre de ces récits pagnolesques mais tellement pitoyables sur les turpitudes de nos baronnets locaux qui gouvernent leur fief avec fougue, certes, mais aussi avec toute l’incompétence requise ; gabegie généralisée, prévarication, népotisme, prébende, copinage, etc.  
PACA en approche certaine...
D’habitude, tous les acteurs de cette pantalonnade organisée ferment leur gueule, veulent continuer d’en profiter chacun à son niveau. 
Ben, l’orcéenne dame Aurélie Boullet, allias Zoé Shepard, n’est pas de cette sorte. La brave petite, outrée par la farce que vient de lui jouer la vie (longues études pour en arriver à çà ? !) va disséquer tout ce petit monde sous les scialytiques de son amertume en commettant ce petit livre terrifiant.
Oui, terrifiant, car outre le pittoresque et surtout l’inanité professionnelle du petit personnel, c’est l'incompétence et la faillite de l’encadrement qui sont les plus époustouflantes. La chaîne de commandement est totalement grippée par la bêtise, le jeanfoutrisme ou l'intérêt personnel.
Le fonctionnement de ces nouveaux monstres administratifs n’est plus qu’un condensat de ce qu’il ne faut pas faire et un gâchis de compétences ; un contre-exemple absolu du bon usage de nos impôts... Alphred Jarry doit s'en pisser dessus !

Hélas, cette narration d’une plongée au coeur du “n’importe quoi régionalistique“ va valoir les pires ennuis à la belle messagère. Entention, ça ne date pas d’hier, tout porteur de mauvaises nouvelles se doit de posséder une très bonne assurance vie. 
C’est à rire, mais c’est surtout à pleurer... car j’ai peur pour toi, chère Aurélie. Le titre de ton deuxième bouquin donne la suite et la fin de ton parcours au sein de notre glorieuse territoriale :  
Ta carrière est fi-nie.


Quoi qu’il en soit, Aurélie Boullet, je peux t’affirmer sans rougir que j’aime beaucoup ce que vous faisez.


Super-Aurélie&Lex-Cat





Mille mercis à vous deux, d’un citoyen reconnaissant...

samedi 10 août 2013

Amelia Earhart, Jennifer Lesieur

Très embêté, mais obligé d’avouer que j’ai trouvé cette petite bio assez fade.
Rien à voir avec celle de Jack London. 

Ceci dit et malgré l’attirance irrationnelle qu’exerce le personnage d’Amelia Earhart, peut-être faut-il supposer qu’il y avait moins de fond à exploiter qu’avec l’autre monstre de London auquel  on peut plus facilement appliquer l’aphorisme “mille métiers, mille misères”.

Dame Amélia était plus mono-maniaque, moins diverse. Les préoccupations de cette dame ne tournent qu’autour d’un seul centre : les navions !

Miss Lindy tombe dans la marmite toute petite et elle décrochera une dizaine de records ou de premières entre 1922 et 1935. C’est une femme discrète qui va pourtant faire la une des magazines pendant quinze ans. Faut dire que G. P. (George Palmer Putnam), son mari est un opportuniste de première et va manipuler toute sa carrière... faut aussi avouer que la dame est très photogénique à défaut d’être une pilote de génie.

Courageuse, obstinée et passionnée... jusqu’au crash fatal à bord de son Loockheed Electra  au beau milieu du pacifique alors qu’elle tente son premier tour du monde en 1937.


Amelia Earhart ? Une femme libre et moderne dans un monde de brutes.



Amelia forever




Les filles, je vous demande de vous envoler...

jeudi 8 août 2013

L’héritage de Vichy, Cécile Desprairies

Très très singulier ce bouquin, et étonnement instructif. 
Merci à l’aviateur Michou-bidou pour ce prêt (t’inquiète, je te confirme que ce n’était pas un don, mais c’est dame K. qui l’a réquisitionné... ça risque de durer.) 

En gros, tout est dans le sous-titre :

- Ces 100 mesures toujours en vigueur.

C’est aussi hétéroclite qu’une liste à la Prévert ; se côtoient dans un imbroglio effarant :

la carte d’identité, l’accouchement sous X, les allocs, la Fête des Mères, la sirène du premier mercredi de chaque mois, les AOC, le riz de Camargue, les tickets-repas, la médecine du travail, le code de la route, etc.


Bon, je ne vais pas t’éplucher les cents mesures, stupide farang, tu n’auras qu’à emprunter le livre à Michou... dès que maman l’aura fini.
Ça se lit par toutes petites tranches ; idéal pour les... heu... moments perdus, là où tu te figures.

Mais, cher Michou, pour en revenir au fait que tu vas devoir patienter encore un peu (euphémisme) avant de remettre la pogne sur ton bouquin, j’ai toujours du mal à comprendre que les humains que je côtoie au quotidien (et dont tu fais partie) aient du mal à lire deux cent cinquante pages en moins d’une semaine, disons... mais qu’est-ce qui vous empêche ? Où est le problème ? Qu’est-ce que vous foutez de vos nuits ? de vos loisirs, de vos vacances ?
J’en sais qui tètent du bruit via un petit fil relié au téléphone... là, j’dis pas, ceux-là sont occupés, sûrement qu’ils écoutent un podcast de Finkie sur France Cul., ou qu'elles révisent leurs Grands Oreaux, mais les autres, hum ? 
Qu’est-ce qui vous empêche de lire ?...  La télé ? le caravaning ? le trampoline ? la fainéantise ? les cadences infernales, les bouchons sur le périph ? l'apéro avec Jean-Louis ? le masochisme ? de vaines amours édulcorées ? le cancer des yeux ?
Ou la drogue peut-être...


Pierrot Le Laval



Allo... de la drogue ? ! Oui Maréchal, me voilà...

Oeuvres, Jack London

La bio de Jack London (dame J. Lesieur) a donc finalement très bien fonctionné, la preuve, la première grosse compil de cézigue n’a pas tardé à giscler sur ma liseuse.

Pour commencer, une première partie assez fraîche ; un court roman :

- L’Amour de la vie 
(il est en dernière position, mais tu vas voir que ce n’est pas normal... vas savoir ce qui a merdé dans mon kindle) et sept nouvelles qui se déroulent en plein dans le wild du Grand Nord, aux entours de la Klondike River, pendant la ruée vers l’or qui eut lieu à la frontière (floue) du Canada et de l’Alaska à la fin des années 1890...

Des loups, des chiens, des indiens, des trappeurs, des chercheurs d’or, des rapides tumultueux, des lacs saturés d’aurores boréales... des températures en dessous de cinquante... pfiou, y caille, faut pas se rater quand tu fais un feu...

- La Face perdue
- Une mission de confiance
- Construire un feu
- Ce « Spot »
- Braise d’or
- Comment disparut O’Brien
- L’Esprit de Porportuk


Puis une deuxième partie avec des textes plus longs et écrits à la première personne sur sa vie de trimard.

- Les Vagabonds du Rail
Une folle traversée de l’Amérique en sautant d’un train à l’autre. 1894, London brûle le dur et s’appelle Jack-le-matelot puis Jack-de-Frisico ; c’est un hobo. La faim, le froid, mille misères et le pénitencier du comté d'Erié seront de rigueur.

Et ensuite une enquête quasi anthropologique sur les conditions de vie du petit peuple dans les bas-fonds de Londres. Immersion dans l’East End de 1902... hallucinant, kafkaïen et mortel :

- Le Peuple de l'Abîme.
Il décortique la misère quotidienne du peuple anglais d’en bas avec anecdotes et chiffres à l'appui ; ces tories ont toujours été des suceurs de sang, c’est révoltant ce kidnapping des ressources et des libertés par une petite élite omnipotente... et c’est universel (je sais, c'est naïf mais j'aime çà). Avec ce Peuple de l’Abîme, London se hisse dans la cour des auteurs naturalistes à la Zola.

On continue avec un volet plus social de ses écrits, quatre nouvelles et un petit roman qui campent ce noble Jack définitivement à gauche :

- Le Renégat.
L’histoire pathétique d’un petit gamin chargé de famille, travaillant à l'usine comme un esclave depuis l'âge de huit ans, qui pète un plomb et laisse tout tomber pour partir vagabonder à travers le vaste monde...
Cela évoque bien sûr le propre parcours de London. Tout ce qu’il écrit fleure l’auto-fiction à peine romancée à plein nez !

- Le Chinago
Incroyable micmac colonialiste où un homme sera guillotiné à la place d’un autre dans l’indifférence générale de l’oppresseur... terrible. Faut dire qu’ils y mettent de la mauvaise volonté les chinois... y se ressemblent tous, ces cons !

- Une tranche de Bifteck
Où le vieux boxeur qui rêvait d’un beefsteak est confronté à la cruauté naturelle et survitaminée de la jeunesse...

En final, deux choses étonnement modernes :

- Le rêve de Debs
Une nouvelle de SF à la K. Dick ! Dans un futur indéfini, une grève générale prend les Grossium de l’élite à la surprenante, dis-donc ! Plus d’olives dans les cocktails, équipages de Yacht en grève, les limousines s’arrêtent faute de maintenance, etc. C’est le bordel généralisé cher ami... retour aux origines, faut découper sois-même son beefsteak dans le cul des vaches... putain, ça craint, mais que fait la police ? J’ai faim, merde !... On va quand même pas négocier avec ces pouilleux !
L’histoire d’une grève qui marcha au-delà de toutes les espérances... Un rêve bien sûr.

- La Force des Forts
Une micro-compil d’uchronies politiques autour du thème “Camarades, unissons-nous”.
On apprendra, en quelques nouvelles qui franchissent le temps, que le concept de la lutte des classes appartient à la dialectique révolutionnaire depuis l’époque des cavernes. Ouais mon cadet...


Voila, farang-ultra-libéral, tu l’auras compris, ce petit florilège de London (plus de 700 pages !) n’est pas pour toi. Jack il est à moi maintenant... et je n’en ai pas fini avec lui.


Camarade Léon




Я прошу вас прекратить бросать меня ледорубом в голову ... спасибо. 
(Je vous demande de cesser de me jeter des pics à glace à la tête... merci.)

lundi 5 août 2013

Jack London, Jennifer Lesieur

Une petite merveille cette bio de Jack London. Sans dec, c’était super, cette Jenny m’a totalement subjugué. 
Ok, farang-pisse-froid, j’ai aussi lu la polémique autour de son Mishima mais je subodore qu’on ne l’y reprendra plus. Cela dit je n’ai jamais eu de bio de Mishima entre les pognes, je me suis juste contenté de lire les quatre tomes de La mer de la fertilité, mais peut-être que j’aimerai la sienne malgré tout le foin qui c’est fait autour de ce bouquin.
Quoi qu’il en soit j’avais à peine becté une trentaine de pages de ce Jack London que j’ai immédiatement commandé sa bio de Amélia Earhart, na ! Pasqu’en plusse je suis un véritable fan d’Amélia... j’ai même sa photo accrochée sur le mur de mon bureau... entre celle du pape et un poème de Ronsard.
J’aime cette Jenny... En fait et d’une façon générale, j’aime les Gnégny... chais pas pourquoi ! Peut-être leur côté “Little Red judge”... va savoireux.

Mais brèfe et pour en revenir à notre mauvais sujet, le Jack fut un véritable phénomène, un homme-univers :
Enfant ouvrier, pilleur de parc à huîtres, marin écorcheur de phoques, bagarreur impénitant dans les bistros, boxeur, hobo (vagabon du rail), chercheur d’or en Alaska, puis  étudiant, reporter de guerre, navigateur circum-terrestre et bien sûr l’immense écrivain (qui finira alcoolo) que l’on croyait connaître en ayant juste lu Croc blanc.
La liste n’est pas exhaustive loin s‘en faut, et il n’y a, hélas, pas que du bon ; l’était raciste l’animal, il croyait sincèrement à la supériorité de la race anglo-saxonne le con ! Un drôle de zigue ce Jack.
Pis socialo comm’ pas deux ! Même lorsqu’il réussira à faire tomber pas mal de fraîche grâce à ses textes, il restera toujours un socialiste pur et dur.

Un homme contrasté et paradoxal mais résolument ancré dans les temps modernes américains qui vont déferler sur la planète au cours du vingtième.
Un géant de la littérature à l’instar des Stevenson, Poe, Kipling et autres Twain.


Encore merci à Jennifer Lesieur pour cette bio qui se dévore comme un roman d’aventures.


Comrade Leny




Я прошу вас прочитать товарищ Джека ... 
(Je vous demande de relire le camarade Jack...)