Ce n’est pas un polar.
De quoi s’agit-il, alors ?
Vingt-quatre
petites nouvelles se déroulant dans un shikumen de Shanghai, un îlot
urbain surnommé “la cité de la Poussière Rouge”.
Vingt-quatre chapitres s’étalant de 1949 à 2005 retracent par touches métronomiques la très chinoise histoire de ce pays depuis cinquante ans, le tout vu par le petit bout de la lorgnette.
Vingt-quatre
entames de chapitre en fil rouge écrites sur un tableau.
Oui, c’est un
petit tableau noir ayant appartenu à Xiao Dong (célèbre actrice d’opéra
de Pékin des années quarante) qui donne le tempo en nous assénant “le dernier Bulletin d’information de la Poussière Rouge pour l’année aaaa” ; vingt et quatre fois ! Ce tableau noir est le véritable héros de cette bouchée chinoise (à la vapeur, hum...).
Alors, qu’avons-nous cette fois-ci ?
Bon, pêle-mêle :
Festins
de crabes, éviscérations d’anguilles vivantes, citations de Confucius,
morale douteuse d’un Mister Gros-Sous, déchéance d’un ancien poète
ouvrier et d’un ex-garde rouge, déclin des usines d’état et disparition
du fameux “bol de riz en fer”, nouveaux riches ; tout y passe, tout est
sujet à histoires et Vieille Racine est un conteur fabuleux qui saura te faire oublier l'absence de l’inspecteur principal Chen Cao.
Oui, figure-toi, farang contre-révolutionnaire, qu’il s’agit du premier non-polar de l’ami Qiu Xialong qui passe entre mes griffes (usées) de dragon post-maoïste attardé.
En fait, c’est un petit régal d’anecdotes et de perspectives historiques... à la sauce soja.
L’ami Qiu Xialong est décidément un Chef 3 étoiles.
我担心,你的错,你批评自己...
Je crains qu'il ne vous faille vous autocritiquer...
mardi 5 mars 2013
lundi 4 mars 2013
Michael Tolliver est vivant (Chroniques de San Francisco t. 7), Armistead Maupin
Vingt ans après les chroniques de San Francisco et pour notre plus grand bonheur, l’ami Armistead remet le couvert.
Années 2000, les twin towers ont dégringolé, cependant Mouse est toujours vivant...
Bien sûr, il y a eu pas mal de changement ; Mona, la fille d’Anna est morte, Harry aussi d’ailleurs. Thack a mis les voiles et Michael s’est marié avec Ben.
Anna Madrigal est une vieille dame maintenant et n’habite plus depuis longtemps au 28 Barbary Lane. Ceci dit, Brian possède désormais la jardinerie de Michael, Shawna sa fille adoptive a largement passé la vingtaine et projette d’aller vivre à New York... On n’a plus de nouvelles de Mary-Ann. Bref, toujours le même cirque, tendre et acide, profondément humain.
Cependant le ton est un tantinet plus grave, plus aigre-doux peut-être, que dans les épisodes précédents...
Farang conservateur, tu seras une nouvelle fois progressivement conquis par le tempo “Maupin” ; tu vas sourire, pleurer, aimer, compatir, jubiler, pleurer derechef, adorer, encore pleurer.... pfiou !
Qu’est-ce que je l’aime ce Michael !
Blagues à part, plus qu’un en francaoui, le neuvième est encore en alien (The Days of Anna Madrigal)...
J’veux pas que ça s’arrête...
Je vous demande de garder le chapeau...
Années 2000, les twin towers ont dégringolé, cependant Mouse est toujours vivant...
Bien sûr, il y a eu pas mal de changement ; Mona, la fille d’Anna est morte, Harry aussi d’ailleurs. Thack a mis les voiles et Michael s’est marié avec Ben.
Anna Madrigal est une vieille dame maintenant et n’habite plus depuis longtemps au 28 Barbary Lane. Ceci dit, Brian possède désormais la jardinerie de Michael, Shawna sa fille adoptive a largement passé la vingtaine et projette d’aller vivre à New York... On n’a plus de nouvelles de Mary-Ann. Bref, toujours le même cirque, tendre et acide, profondément humain.
Cependant le ton est un tantinet plus grave, plus aigre-doux peut-être, que dans les épisodes précédents...
Farang conservateur, tu seras une nouvelle fois progressivement conquis par le tempo “Maupin” ; tu vas sourire, pleurer, aimer, compatir, jubiler, pleurer derechef, adorer, encore pleurer.... pfiou !
Qu’est-ce que je l’aime ce Michael !
Blagues à part, plus qu’un en francaoui, le neuvième est encore en alien (The Days of Anna Madrigal)...
J’veux pas que ça s’arrête...
| B. M. |
Je vous demande de garder le chapeau...
samedi 2 mars 2013
Bye-Bye Barbary Lane, (Chroniques de San Francisco t.6), Armistead Maupin
Pré-antépénultième épisode de la série des Chroniques de San Francisco (oui, wiki dit qu’on va jusqu’à neufe).
1987 ; on avance.
Mary Ann commence à étouffer dans son rôle de présentatrice vedette sur une chaîne locale.
…
- Tu as vu l’émission, aujourd’hui ? Sur les toutous lyophilisés ?
- Oui.
- C’était la pire, ou il y a eu plus nul ?
…
Brian, son mari et Shawna, leur fille adoptive devront-ils laisser l’oiseau s’envoler vers une plus haute destinée new yorkaise ?
Mona et Madame Madrigal (son père trans.) vont faire un pélerinage à Lesbos, la Mecque du tribadisme. Est-il profitable d’aller se faire voir chez les grecques ?
Michael (séropositif) lévinasse toujours entre sa jardinerie et Thack, son nouveau et très cher camarade. Même Harry, leur petit chien participe à la symphonie du bonheur en sursis. Cela peut-il durer ?
Encore une fois, Armistead nous détricote la recette du bonheur à travers une poignée de personnages tellement humains, tellement comme nous, qu’au fil des épisodes il s’est créé un lien quasi-organique entre certains d’entre eux et ma pomme.
Après la prédominance de Madame Madrigal des années 70, c’est Michael qui est aux manettes du rôle principal pour ces années 80. Barbary Lane n’apparaît plus qu’en pointillés et l’histoire gagne en diversité topographique. San Francisco, après avoir donné le “la” d’un mode de vie résolument libertaire, reprend une dimension plus locale, plus palpable finalement ; on gagne en perspectives à mesure que certains acteurs issus de ce creuset s’égaillent dans l’espace et dans le temps. Michael n’en est que plus aimable et devient le véritable moteur de cette remarquable leçon d’Humanité.
Merci Sire Armistead Maupin de nous rappeler que la liberté, la “vie bonne”, passe aussi et surtout par l’acceptation de la nature de l’autre.
Même toi, farang copéiste, tu peux le comprendre, çà.
Je vous demande de vous marier... ou pas.
1987 ; on avance.
Mary Ann commence à étouffer dans son rôle de présentatrice vedette sur une chaîne locale.
…
- Tu as vu l’émission, aujourd’hui ? Sur les toutous lyophilisés ?
- Oui.
- C’était la pire, ou il y a eu plus nul ?
…
Brian, son mari et Shawna, leur fille adoptive devront-ils laisser l’oiseau s’envoler vers une plus haute destinée new yorkaise ?
Mona et Madame Madrigal (son père trans.) vont faire un pélerinage à Lesbos, la Mecque du tribadisme. Est-il profitable d’aller se faire voir chez les grecques ?
Michael (séropositif) lévinasse toujours entre sa jardinerie et Thack, son nouveau et très cher camarade. Même Harry, leur petit chien participe à la symphonie du bonheur en sursis. Cela peut-il durer ?
Encore une fois, Armistead nous détricote la recette du bonheur à travers une poignée de personnages tellement humains, tellement comme nous, qu’au fil des épisodes il s’est créé un lien quasi-organique entre certains d’entre eux et ma pomme.
Après la prédominance de Madame Madrigal des années 70, c’est Michael qui est aux manettes du rôle principal pour ces années 80. Barbary Lane n’apparaît plus qu’en pointillés et l’histoire gagne en diversité topographique. San Francisco, après avoir donné le “la” d’un mode de vie résolument libertaire, reprend une dimension plus locale, plus palpable finalement ; on gagne en perspectives à mesure que certains acteurs issus de ce creuset s’égaillent dans l’espace et dans le temps. Michael n’en est que plus aimable et devient le véritable moteur de cette remarquable leçon d’Humanité.
Merci Sire Armistead Maupin de nous rappeler que la liberté, la “vie bonne”, passe aussi et surtout par l’acceptation de la nature de l’autre.
Même toi, farang copéiste, tu peux le comprendre, çà.
Je vous demande de vous marier... ou pas.
mercredi 27 février 2013
De soie et de sang, Qiu Xiaolong
Retour à Shanghai.
Ben, c’est pas le meilleur du camarade QX.
Mais ne gamberge pas trop vite, farang oedipien, tu ne me feras pas fâcher avec l’inspecteur principal Chen, ni avec Yu, ni avec le Vieux Chasseur... avec personne, te dis-je ! Je suis armé d’indulgence, je commence à bien connaître la musique chinoise, même si dans cet épisode il faut patauger pendant les deux tiers du bouquin dans un bain de merde freudienne avant que l’intrigue ne décolle (laborieusement) et qu’une structure (un pseudo-artefact méta-structurel, disons) pouvant être cataloguée de polardienne, ne soit sauvée par les cent dernière pages. Ouf !
Ok, je sais, c’est un peu lourdingue, à force, mais ne t’ai-je pas déjà averti que l’ami Xialong tricote son récit sous la forme d’un triptyque immuable ?
Histoire, polésie et tortore.
Ne calcule pas trop l’intrigue policière, surtout dans cet opus, tout n’est que prétèste, en fait.
Toujours le passé en contrepoint, parsemé d’innombrables poèmes chinoisiers, et la Bouffe... Ouais, la bouffe, la croque, la graille, la jaffe... dis comm’ tu veux, mais sache que chinoise ou pas, elle est cruelle cette fois.
[... Touittt... Avertissement : les scènes qui vont suivre sont déconseillées aux zélotes végétophages... ]
Le clou du banquet arriva sous la forme d’un singe en cage, les membres attachés, dont la tête rasée dépassait. Un serveur posa la cage pour que tous puissent l’examiner. Souriant, il tenait un couteau d’acier et une petite louche de cuivre en attendant le signal...
(Putain, j'te laisse simplement imaginer l'avenir de la bestiole et la nature des gens capables d’apprécier la cervelle de singe vivant !)
Ou alors:
Langues de moineaux frites, pattes d’oies dans le vin, ragoût d’yeux de bœufs et lèvres de poissons à la vapeur...
我问你是不是孔子,用于连接...
Je vous demande de ne pas prendre Fucius pour un con...
Ben, c’est pas le meilleur du camarade QX.
Mais ne gamberge pas trop vite, farang oedipien, tu ne me feras pas fâcher avec l’inspecteur principal Chen, ni avec Yu, ni avec le Vieux Chasseur... avec personne, te dis-je ! Je suis armé d’indulgence, je commence à bien connaître la musique chinoise, même si dans cet épisode il faut patauger pendant les deux tiers du bouquin dans un bain de merde freudienne avant que l’intrigue ne décolle (laborieusement) et qu’une structure (un pseudo-artefact méta-structurel, disons) pouvant être cataloguée de polardienne, ne soit sauvée par les cent dernière pages. Ouf !
Ok, je sais, c’est un peu lourdingue, à force, mais ne t’ai-je pas déjà averti que l’ami Xialong tricote son récit sous la forme d’un triptyque immuable ?
Histoire, polésie et tortore.
Ne calcule pas trop l’intrigue policière, surtout dans cet opus, tout n’est que prétèste, en fait.
Toujours le passé en contrepoint, parsemé d’innombrables poèmes chinoisiers, et la Bouffe... Ouais, la bouffe, la croque, la graille, la jaffe... dis comm’ tu veux, mais sache que chinoise ou pas, elle est cruelle cette fois.
[... Touittt... Avertissement : les scènes qui vont suivre sont déconseillées aux zélotes végétophages... ]
Le clou du banquet arriva sous la forme d’un singe en cage, les membres attachés, dont la tête rasée dépassait. Un serveur posa la cage pour que tous puissent l’examiner. Souriant, il tenait un couteau d’acier et une petite louche de cuivre en attendant le signal...
(Putain, j'te laisse simplement imaginer l'avenir de la bestiole et la nature des gens capables d’apprécier la cervelle de singe vivant !)
Ou alors:
Langues de moineaux frites, pattes d’oies dans le vin, ragoût d’yeux de bœufs et lèvres de poissons à la vapeur...
![]() |
| P. D. |
我问你是不是孔子,用于连接...
Je vous demande de ne pas prendre Fucius pour un con...
mardi 26 février 2013
L’encyclopédie AUDIARD, Stéphane Germain
Nom de Dieu ! Chuis bluffé par cette encycoplédie, dis-donc.
Je pensais en connaître un rayon sur cézigue, ben je me fourrais the finger in the mirette.
Pis, ne crois pas en faire le tour en trois cacas, hein ? ou alors vaut mieux que tu fasses tomber cent sacs à un toubib es constiparès. Non, c’est très fourni, super organisé, photos et crobards remarquables, listes quasi exhaustives et commentaires très très pertinents... On sent bien que l'ami Stéphane est un amoureux méticuleux.
Brèfe, ça se sabre pas en deux plombes, le survol est impossible, tu te fais immédiatement accroché par une tirade célèbrissime, une affiche connue ou une caricature d’acteur. Et paf ! t’es baisé, pris au colbac ; tu t’appartiens plus.
- Oui, mais le prix, pourrais-tu vainement arguer, farang agricole.
- Le prix s’oublie, la qualité reste. C’est pas l’arme de monsieur tout l’monde... J’ai çà par l’oncle Hugo, le frère de Berthe...
Un bouquin anti nervousses brékdones, quoi !
Alors, félicitations à Stéphane Germain, le papa de cette merveille, et merci à Hugo&Cie (une fois de plusse).
Je vous demande de ne pas toucher au grisbi... Salope !
Je pensais en connaître un rayon sur cézigue, ben je me fourrais the finger in the mirette.
Pis, ne crois pas en faire le tour en trois cacas, hein ? ou alors vaut mieux que tu fasses tomber cent sacs à un toubib es constiparès. Non, c’est très fourni, super organisé, photos et crobards remarquables, listes quasi exhaustives et commentaires très très pertinents... On sent bien que l'ami Stéphane est un amoureux méticuleux.
Brèfe, ça se sabre pas en deux plombes, le survol est impossible, tu te fais immédiatement accroché par une tirade célèbrissime, une affiche connue ou une caricature d’acteur. Et paf ! t’es baisé, pris au colbac ; tu t’appartiens plus.
- Oui, mais le prix, pourrais-tu vainement arguer, farang agricole.
- Le prix s’oublie, la qualité reste. C’est pas l’arme de monsieur tout l’monde... J’ai çà par l’oncle Hugo, le frère de Berthe...
Un bouquin anti nervousses brékdones, quoi !
Alors, félicitations à Stéphane Germain, le papa de cette merveille, et merci à Hugo&Cie (une fois de plusse).
Je vous demande de ne pas toucher au grisbi... Salope !
lundi 25 février 2013
Le jeu des possibles, François Jacob
Toujours très actuel, cet essai de l’ami François Jacob. Publié en 1981, ça ne prend pas une ride.
Pourquoi ?
Comment est-il possible que dans un domaine effervescent comme la biologie (ouais, c’est une épée es biologie pépère), des idées admises en 1981 soient toujours pertinentes en 2013 ? Hum ? La quantité de publications qui ont dû paraître, ne serait-ce que dans Nature, doit être colossale, ça avance à pas de géant, surtout en biologie !
Ben, te goure pas de crèmerie, tézigue, le camarde François n’est pas que biologiste ; non, sommeille en lui un formidable phisolophe...
Une étude résolument épistémologique de l’évolution du vivant, tout y passe : la reproduction, la sexualité, le vieillissement, la mort (évidemment) et même l’influence culturelle. Mais il n’y a pas que çà ; il y a aussi ( et surtout) une posture philosophique remarquable ; c’est celle du bon sens, de la raison et de l’imagination. Ce texte assassine tous les Bons Dieux, toutes les chapelles. Il ne reste que la musique de la vie qui organise toujours plus finement le chaos...
Putain, on se croirait chez Jean-Claude Ameizen... Tu vois le coup ?
Nonobstant, faut rester calme, bien regarder partout, tout est possible... le gène code les outils de l’apprentissage et les circonstances culturelles utilisent tout ce matos à bon escient (!?).
- Vous inquiétez pas... j’y s’occup’ de tout...
(c’est là où je flippe un peu, un tantinet traumatisé par un événement de type Mélacholia...)
Ouais, finalement, la nature n’éprouve rien, n’a aucun besoin, si j’ai bien compris.
Elle n’a même pas besoin de nous, la salope !
Il n’y aurait que du hasard et de la nécessité, alors ?
'Fait chier !
Merci à J²V² pour ce remarquable “dépannage” sur le fil.
(jamais ça m'arrive d'oublier mon bouquin ! Les clopes, j'dis pas, mais mon livre... jamais ! )
Je vous demande d'évoluer...
Pourquoi ?
Comment est-il possible que dans un domaine effervescent comme la biologie (ouais, c’est une épée es biologie pépère), des idées admises en 1981 soient toujours pertinentes en 2013 ? Hum ? La quantité de publications qui ont dû paraître, ne serait-ce que dans Nature, doit être colossale, ça avance à pas de géant, surtout en biologie !
Ben, te goure pas de crèmerie, tézigue, le camarde François n’est pas que biologiste ; non, sommeille en lui un formidable phisolophe...
Une étude résolument épistémologique de l’évolution du vivant, tout y passe : la reproduction, la sexualité, le vieillissement, la mort (évidemment) et même l’influence culturelle. Mais il n’y a pas que çà ; il y a aussi ( et surtout) une posture philosophique remarquable ; c’est celle du bon sens, de la raison et de l’imagination. Ce texte assassine tous les Bons Dieux, toutes les chapelles. Il ne reste que la musique de la vie qui organise toujours plus finement le chaos...
Putain, on se croirait chez Jean-Claude Ameizen... Tu vois le coup ?
Nonobstant, faut rester calme, bien regarder partout, tout est possible... le gène code les outils de l’apprentissage et les circonstances culturelles utilisent tout ce matos à bon escient (!?).
- Vous inquiétez pas... j’y s’occup’ de tout...
(c’est là où je flippe un peu, un tantinet traumatisé par un événement de type Mélacholia...)
Ouais, finalement, la nature n’éprouve rien, n’a aucun besoin, si j’ai bien compris.
Elle n’a même pas besoin de nous, la salope !
Il n’y aurait que du hasard et de la nécessité, alors ?
'Fait chier !
Merci à J²V² pour ce remarquable “dépannage” sur le fil.
(jamais ça m'arrive d'oublier mon bouquin ! Les clopes, j'dis pas, mais mon livre... jamais ! )
Je vous demande d'évoluer...
D'un bord à l'autre, Armistead Maupin
Bordel de Dieu ! Chuis définitivement accro à ces chroniques de San Francisco !
Accro et schizophrène en plusse. Un pied dans le San Francisco des années 80 et un autre dans le Shanghai des années 90. Qiu Xiaolong vs Armistead Maupin... Gaffe, les coutures du calbut ne vont pas tarder à craquer. J’ai la pile TCP/IP en train de se faire déborder par la dextre et la senestre... ça crée un petit grésillement continu entre les oreilles, des sortes d’acouphènes que seule la chimie lourde batave est capable de circonscrire. C’est pas facile, ma brav’ dame...
Tous les aimables personnages scintillants des années 70 de Barbery Lane ont été abrasés par les vents du temps ; même les célèbres escaliers en bois de séquoia menant au 28 sont en passe d’être détruits par la municipalité, sont devenus dangereux, dit-donc. Madame Madrigal peut toujours pétitionner, c’est paumé d’avance !
Brian n'ose pas avouer à Mary-Ann qu'il a peut-être le sida, Mouse entre en résilience grâce à son nouveau camarade Thack et il y a de l'eau dans le gaz entre Dede et D'or.
Booter, le nouveau mari de Frannie (la mère de Dede) et membre du club très sélect Bohemian va vivre de très singulières expériences entre son séjour exclusivement masculin du Grove et le camp retranché des gouines radicales de Wimminwood...
Dialogues serrés, récit toujours cocasse bien que teinté d’amertume, nouvelles gueules picaresques voire explosives (l’odieuse Rose), et toujours l’amour...
Et pour notre plus grand bonheur, Mouse (Michael) occupe encore une fois la première place des personnages récurrents ; un mec adorable...
Merci l’ami Armistead...
Je vous demande de vous féminiser...
Accro et schizophrène en plusse. Un pied dans le San Francisco des années 80 et un autre dans le Shanghai des années 90. Qiu Xiaolong vs Armistead Maupin... Gaffe, les coutures du calbut ne vont pas tarder à craquer. J’ai la pile TCP/IP en train de se faire déborder par la dextre et la senestre... ça crée un petit grésillement continu entre les oreilles, des sortes d’acouphènes que seule la chimie lourde batave est capable de circonscrire. C’est pas facile, ma brav’ dame...
Tous les aimables personnages scintillants des années 70 de Barbery Lane ont été abrasés par les vents du temps ; même les célèbres escaliers en bois de séquoia menant au 28 sont en passe d’être détruits par la municipalité, sont devenus dangereux, dit-donc. Madame Madrigal peut toujours pétitionner, c’est paumé d’avance !
Brian n'ose pas avouer à Mary-Ann qu'il a peut-être le sida, Mouse entre en résilience grâce à son nouveau camarade Thack et il y a de l'eau dans le gaz entre Dede et D'or.
Booter, le nouveau mari de Frannie (la mère de Dede) et membre du club très sélect Bohemian va vivre de très singulières expériences entre son séjour exclusivement masculin du Grove et le camp retranché des gouines radicales de Wimminwood...
Dialogues serrés, récit toujours cocasse bien que teinté d’amertume, nouvelles gueules picaresques voire explosives (l’odieuse Rose), et toujours l’amour...
Et pour notre plus grand bonheur, Mouse (Michael) occupe encore une fois la première place des personnages récurrents ; un mec adorable...
Merci l’ami Armistead...
Je vous demande de vous féminiser...
Inscription à :
Articles (Atom)









