Et de trois pour cette superbe série du Monde.
Bien
sûr, on connaît tous notre Totor par coeur me rétorqueras-tu, farangus
ignorantus : les misérables, océano nox, Notre-Dame de Paris,
ceci-cela...
Grand poète, grand queutard devant l’éternel, enterrement
de première classe, sans compter plus d’une quinzaine d’années passées
en exil. Exil politique bien sûr, l’est pas parti pour planquer son
pognon, lui (suivez mon regard), c’est juste qu’il n’était pas d’accord
avec Napoléon III. Ah, ils avaient une autre gueule, les rebelles, non ?
Bon,
il n’aimait pas bien Voltaire, contrairement à notre glorieux et
irremplaçable Frédréric Lefebvre, mais personne n’est parfait... Tiens
en parlant de gens "irremplaçables", quelqu’un aurait-il vu Nadine Morano,
récemment ? ...
Bref !
Ouais, donc tu nous voyais incollable sur le vieux
Victor, hein ? Ben non, tu te gourais, comm d’hab, il nous manquait les
remarquables discours du bonhomme. Ces textes, bien souvent d’actualité (hélas), présentés en première partie de “ces rebelles 3” en
font la cheville humaniste du 19e.
Si c'est pas du parcours politique exemplaire, çà ! Il
se définit comme libéral, socialiste, démocrate et républicain, il
ne cessera jamais de fustiger la peine de mort, le système carcéral, le
bagne, l’esclavage... l’inhumanité, en somme.
J’ai une furieuse envie de relire Les misérables... pas toi ?
Je m’inssurje, Viktor Ugo été 2 droite ; l’a jamé pri ça carte au PC que je save...
lundi 1 octobre 2012
L’étrange Monsieur Joseph, Alphonse Boudard
On ne s’en lasse plus du Boudarpince... on l’a à la bonne cézigue, pis on a affuré un drôle de filon...
Ouais, tu es en passe de supposaresse, farangmuche, que je suis brusquement tombé en cavitude et que je ne peux plus triquer sans porter les harnais de Phonphonse sur les andosses, hein ? Que nenni ! Laisse glisser, je t’affranchis :
En fait, je suis devenu le jeune padawan d’un grand djedaï spécialisé dans la nébuleuse sidérale des Boudard, Audiar, Simonin et autres Le Breton. Chuis pris aux chevilles mon gars !
Son blase à l’autre subjugueur c’est Hugo de Paname, une gueule, une figure de l’aviation. Mais si, remets-le ; y bosse avec le Dabe des cockpits, “Michou des Jaurès” et sa copine Farida, la reine des Aurès. Ils trimbalent toujours avec eux un jeune Coq, un ancien prisonnier fellaga qu’ils ont chopé dans le sud-algérien, au temps des grandes heures. Et puis, va comprendre, après que Mon Général ait mis fin aux “zévènements”, le gazier s’était habitué, l’a plus voulu les lâcher à ses tortionnaires ; logé, blanchi, deux costards par an, y s’est plus senti prisonnier ; les trois autres, grands seigneurs, l’ont adopté, comme porte-flingue. Tu parles d’un quarté gagnant, toi !
Donc, et comme j’te disais, ce Hugo de paname, y m’a à la bonne, rapport à nos lectures communes et au fait qu’on a volé dans la même escadrille, il y a une dizaine d’années. Quoi qu’il en soit, ce mec est un possédé des bons mots, un iconoclaste académique (et vice-versa) qui me drive sévère sur le parcours du camarade Phonphonse ; y m’a à sa pogne l’ami Hugo.
Pour ce nouvel opus on va suivre le parcours assez singulier d’une figure du Paname de l’occupe, le roi de la magouille ferrugineuse et du marché noir : Monsieur Joseph.
Joseph Joanovici, un drôle de zigue ; juif, chiffonnier, milliardaire, pourvoyeur du IIIe Reich en métaux de récup, et cependant défenseur de la veuve et de l’orphelin à une époque où ce n’était pourtant pas la mode. Mi-collabo, mi-résistant et peut-être à la botte de Moscou, il a arrosé tout le monde Monsieur Joseph et ça, c’est jamais bon. De fait, ça va mal se passer pour lui à la libération : cellote en zonzon, déchéance nationale, jeté d’Israel quand il a voulu s’y réfugier, il finira misérablement.
Parcours totalement atypique pour ce curieux personnage planté par Boudard dans cet Étrange Monsieur Joseph.
Je vous appelle à résister...
Ouais, tu es en passe de supposaresse, farangmuche, que je suis brusquement tombé en cavitude et que je ne peux plus triquer sans porter les harnais de Phonphonse sur les andosses, hein ? Que nenni ! Laisse glisser, je t’affranchis :
En fait, je suis devenu le jeune padawan d’un grand djedaï spécialisé dans la nébuleuse sidérale des Boudard, Audiar, Simonin et autres Le Breton. Chuis pris aux chevilles mon gars !
Son blase à l’autre subjugueur c’est Hugo de Paname, une gueule, une figure de l’aviation. Mais si, remets-le ; y bosse avec le Dabe des cockpits, “Michou des Jaurès” et sa copine Farida, la reine des Aurès. Ils trimbalent toujours avec eux un jeune Coq, un ancien prisonnier fellaga qu’ils ont chopé dans le sud-algérien, au temps des grandes heures. Et puis, va comprendre, après que Mon Général ait mis fin aux “zévènements”, le gazier s’était habitué, l’a plus voulu les lâcher à ses tortionnaires ; logé, blanchi, deux costards par an, y s’est plus senti prisonnier ; les trois autres, grands seigneurs, l’ont adopté, comme porte-flingue. Tu parles d’un quarté gagnant, toi !
Donc, et comme j’te disais, ce Hugo de paname, y m’a à la bonne, rapport à nos lectures communes et au fait qu’on a volé dans la même escadrille, il y a une dizaine d’années. Quoi qu’il en soit, ce mec est un possédé des bons mots, un iconoclaste académique (et vice-versa) qui me drive sévère sur le parcours du camarade Phonphonse ; y m’a à sa pogne l’ami Hugo.
Pour ce nouvel opus on va suivre le parcours assez singulier d’une figure du Paname de l’occupe, le roi de la magouille ferrugineuse et du marché noir : Monsieur Joseph.
Joseph Joanovici, un drôle de zigue ; juif, chiffonnier, milliardaire, pourvoyeur du IIIe Reich en métaux de récup, et cependant défenseur de la veuve et de l’orphelin à une époque où ce n’était pourtant pas la mode. Mi-collabo, mi-résistant et peut-être à la botte de Moscou, il a arrosé tout le monde Monsieur Joseph et ça, c’est jamais bon. De fait, ça va mal se passer pour lui à la libération : cellote en zonzon, déchéance nationale, jeté d’Israel quand il a voulu s’y réfugier, il finira misérablement.
Parcours totalement atypique pour ce curieux personnage planté par Boudard dans cet Étrange Monsieur Joseph.
Je vous appelle à résister...
jeudi 27 septembre 2012
Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire, Jonas Jonasson
Oui farang
niquedouillesque, tu as fini par comprendre que j’ai l'enthousiasme
facile, qu’il n’y a pas grand chose d’écrit qui me soit définitivement
hostile... mais là, là... chuis bien obligé de dithyramber, d’esjazérer,
de singer mon Cohen, de faire mon malin...
Çà c’est de l’or, c’est du claquage de sous-ventrière assuré ; le Jonassounet c’est calibré Tom Sharpe, Carl Hiaasen, John Kennedy Toole ou Arto Paasilinna...
Et comment veux-tu ne pas jubiler en lisant cette rareté, ce corail suédois, sinon d’être la proie d’un jansénisme radical mâtiné d’une neurasthénie Cioranesque, hein ?
Entre ( ), si les pathétiques connards qui décident de ce que doivent lire nos chères têtes blondes quand elles arrivent au collège (attention, je n’ai rien contre Bel-Ami), distillaient ce genre de textes dans les programmes (on s’en fout que ce ne soit pas du pur francaoui), ben chuis sûr qu’ils nous créeraient une génération de jeunes gens addictes à la lecture, Aïefône5 ou pas.
Ah oui, oui, oui, ce Jonas Jonasson est notre ami !
Ceci-dit, il est hors de question que tu saches quoi que ce soit de l’histoire en lisant mes facéties ; achète ce bouquin, vole-le, fais te le offrir, mais lis-le, sinon tu feras partie des milliards de couillons qui se sont résignés à rester des couillons.
Quoi ? Tu veux absolument savoir ?
Bon... c’est l’histoire d’un vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire, voila, j’en dirais pas plus, et ne tente pas de me faire cracher qu’il va rencontrer, pour commencer, un jeune homme dégingandé aux cheveux blonds longs et gras, à la barbe clairsemée et portant une veste en jean avec dans le dos l’inscription Never Again, hein ? N’essaye pos ! On se fâcherait.
C’est giganteste mon vieux Jacques !
Je vous demande de respecter mon frère...
Çà c’est de l’or, c’est du claquage de sous-ventrière assuré ; le Jonassounet c’est calibré Tom Sharpe, Carl Hiaasen, John Kennedy Toole ou Arto Paasilinna...
Et comment veux-tu ne pas jubiler en lisant cette rareté, ce corail suédois, sinon d’être la proie d’un jansénisme radical mâtiné d’une neurasthénie Cioranesque, hein ?
Entre ( ), si les pathétiques connards qui décident de ce que doivent lire nos chères têtes blondes quand elles arrivent au collège (attention, je n’ai rien contre Bel-Ami), distillaient ce genre de textes dans les programmes (on s’en fout que ce ne soit pas du pur francaoui), ben chuis sûr qu’ils nous créeraient une génération de jeunes gens addictes à la lecture, Aïefône5 ou pas.
Ah oui, oui, oui, ce Jonas Jonasson est notre ami !
Ceci-dit, il est hors de question que tu saches quoi que ce soit de l’histoire en lisant mes facéties ; achète ce bouquin, vole-le, fais te le offrir, mais lis-le, sinon tu feras partie des milliards de couillons qui se sont résignés à rester des couillons.
Quoi ? Tu veux absolument savoir ?
Bon... c’est l’histoire d’un vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire, voila, j’en dirais pas plus, et ne tente pas de me faire cracher qu’il va rencontrer, pour commencer, un jeune homme dégingandé aux cheveux blonds longs et gras, à la barbe clairsemée et portant une veste en jean avec dans le dos l’inscription Never Again, hein ? N’essaye pos ! On se fâcherait.
C’est giganteste mon vieux Jacques !
Je vous demande de respecter mon frère...
lundi 24 septembre 2012
La trilogie de l'espace, Arthur C. Clarke
Trois livres en un :
Islands in the sky, 1952
The sands of Mars, 1951
Earthlight, 1955
Comme ce n’est pas beau de brûler ce que l’on a adoré, je vais rester gentil avec le vieil Arthuro-sapiens, celui qui nous a dessillé, mais on ne m’y reprendra plus à acheter les bouquins de SF avec quarante ans de retard... Cela dit, c’est vrai qu’il s’agit d’un genre qui vieillit très mal et là, Arthur n’y est pour rien.
Qui plus est, ce sont ses premiers textes, des livres de jeunesse donc. Il s’est largement rattrapé avec les Rama et autre Odyssée de l’espace sans compter le nombre d’auteurs qu’il a très certainement influencés.
Non, ce bouquin tu peux l'acheter pour l'offrir à ton petit neveu qui a envie de devenir cosmonaute.
Cependant, je tiens à affirmer ici que Arthur C. Clarck restera notre ami.
Mon Dieu, c’est plein d’étoiles...
Islands in the sky, 1952
The sands of Mars, 1951
Earthlight, 1955
Comme ce n’est pas beau de brûler ce que l’on a adoré, je vais rester gentil avec le vieil Arthuro-sapiens, celui qui nous a dessillé, mais on ne m’y reprendra plus à acheter les bouquins de SF avec quarante ans de retard... Cela dit, c’est vrai qu’il s’agit d’un genre qui vieillit très mal et là, Arthur n’y est pour rien.
Qui plus est, ce sont ses premiers textes, des livres de jeunesse donc. Il s’est largement rattrapé avec les Rama et autre Odyssée de l’espace sans compter le nombre d’auteurs qu’il a très certainement influencés.
Non, ce bouquin tu peux l'acheter pour l'offrir à ton petit neveu qui a envie de devenir cosmonaute.
Cependant, je tiens à affirmer ici que Arthur C. Clarck restera notre ami.
Mon Dieu, c’est plein d’étoiles...dimanche 23 septembre 2012
Les résistants 2, Lucie Aubrac et L'armée des ombres, Le Monde
Les rebelles deuxième opus.
Tout d’abord, grand merci à l’excellent Jean-Noël Jeanneney pour cette anthologie hebdomadaire.
Sache, vulgaire farang, que Jean-No est notre ami, à l’instar des Meyer, Finky, Laurentin, Taddeï, Delorme... et la maman du poisson.
Alors bien sûr, et c’est dans le titre, l’appel de Lucie Aubrac résonne de façon étrangement moderne en cet an 1433 de l’Hégire. Bon, hasard ou taquinerie, son texte suit celui de Waldeck Rochet... le pire et le meilleur, donc. ..
Bref, au milieu de cette pléthore d’autres morceaux choisis, deux superbes écrits de Camus et, merveille des merveilles, un éclat d’Hypnos de René Char (p 123). Ah, cher et aimé René Char...
Next...
Monsieur Jambier, 45, rue Poliveau... Pour moi, ce sera 1000 francs !
Tout d’abord, grand merci à l’excellent Jean-Noël Jeanneney pour cette anthologie hebdomadaire.
Sache, vulgaire farang, que Jean-No est notre ami, à l’instar des Meyer, Finky, Laurentin, Taddeï, Delorme... et la maman du poisson.
Alors bien sûr, et c’est dans le titre, l’appel de Lucie Aubrac résonne de façon étrangement moderne en cet an 1433 de l’Hégire. Bon, hasard ou taquinerie, son texte suit celui de Waldeck Rochet... le pire et le meilleur, donc. ..
Bref, au milieu de cette pléthore d’autres morceaux choisis, deux superbes écrits de Camus et, merveille des merveilles, un éclat d’Hypnos de René Char (p 123). Ah, cher et aimé René Char...
Next...
Monsieur Jambier, 45, rue Poliveau... Pour moi, ce sera 1000 francs !
samedi 22 septembre 2012
Les jours de notre mort, David Rousset
Oh Bonne Mère, là, on y est !
Ces jours de notre mort sortent de la même forge que “Si c’est un homme” et “Une journée d’Ivan Denissovitch”. Il ont été trempés au même baquet ; c’est la brutale et monstrueuse autopsie de l’horreur extraordinaire. Glaçant ! Cette horreur, qu’elle soit nazi, communiste, ethnique ou religieuse finit invariablement avec des mecs qui pendouillent aux arbres (ou aux lampadaires) et avec des kilomètres de barbelé tendus entre quatre miradors.
Avec ce "roman" écrit à chaud (édité en 1947), l’ami David Rousset nous empoigne par le col et nous traîne pendant huit cents pages dans l’enfer des arrières-cuisines du IIIème Reich : Buchenwald, Neuengamme, Dora, etc.
Les coups de poings, les coups de matraques, les coups de gueules : Schnell ! Los ! Weg ! ‘Raus ! Ruhe ! ...
La négation absolue de toute humanité ; SS-Obersturmführer, Kapo et Stubendienst dans le rôle des petites mains... Pendaisons à la chaîne, tourments ritualisés, Kommandos, Krematorium...
Ad nauseam.
Est-il encore besoin de préciser que le crime nazi est incommensurable et surtout, qu’il est impardonnable?
Rien dire de plus sur ces jours de notre mort, sinon : lisez-le !

Achtung ! Vorwärts marsch ! Links ! Links ! ...
Ces jours de notre mort sortent de la même forge que “Si c’est un homme” et “Une journée d’Ivan Denissovitch”. Il ont été trempés au même baquet ; c’est la brutale et monstrueuse autopsie de l’horreur extraordinaire. Glaçant ! Cette horreur, qu’elle soit nazi, communiste, ethnique ou religieuse finit invariablement avec des mecs qui pendouillent aux arbres (ou aux lampadaires) et avec des kilomètres de barbelé tendus entre quatre miradors.
Avec ce "roman" écrit à chaud (édité en 1947), l’ami David Rousset nous empoigne par le col et nous traîne pendant huit cents pages dans l’enfer des arrières-cuisines du IIIème Reich : Buchenwald, Neuengamme, Dora, etc.
Les coups de poings, les coups de matraques, les coups de gueules : Schnell ! Los ! Weg ! ‘Raus ! Ruhe ! ...
La négation absolue de toute humanité ; SS-Obersturmführer, Kapo et Stubendienst dans le rôle des petites mains... Pendaisons à la chaîne, tourments ritualisés, Kommandos, Krematorium...
Ad nauseam.
Est-il encore besoin de préciser que le crime nazi est incommensurable et surtout, qu’il est impardonnable?
Rien dire de plus sur ces jours de notre mort, sinon : lisez-le !

Achtung ! Vorwärts marsch ! Links ! Links ! ...
jeudi 20 septembre 2012
Les vestiges du jour, Kazuo Ishiguro
Encore
un bouquin qui va conforter ma forte tendance saturnienne du
moment. Tu ne t’étonneras pas que je sois en proie au vague à l’âme ;
“Les chaussures Italiennes”, “Les vestiges du jour”, et chuis en train
d’engloutir le monstrueux “Les jours de notre mort” de David Rousset...
rien qu’avec ce trio là, lu sous quinzaine, si t’es pas bien enraciné
dans une sinon altière, du moins fière posture de mâle Alpha, de dos
argenté (ou de virago patentée et insupportable si t’es une fille), ben
tu peux te jeter à Garonne, hein ? L’en faut moins pour se chopper une
Mélancholia aiguë (et sans Kirsten Dunst dans le rôle principal, mon
pauvre !). Vont l’avoir à la caille les asticots qui doivent me
bectaresse, c’est pas bon la viande stressée...
Bon, trêve de sottises, farang facétieux, revenons à nos vestiges.
Déjà je pensais affurer quelque chose de très nippon, rapport au blase du scribouilleur ; perdu, c’est trés, trés, mais alors très rosbeef, tu peux pas test ! (mozinor, merde !). Le butler dont il est question dans ce livre, Stevens, c’est pas le Jeeves de Wodehouse, rappelle-toi que tu ne vas pas te marrer ; c’est du pur britiche compassé et fin d’empire, l’esclavage ancillaire érigé en vertu, l’adoration canine de la plèbe albionnesque pour la détestable caste des Tories.
La vie sordide des larbins, leur pitoyable servitude, leurs rêves étriqués ; les Hilotes de Sparte étaient très certainement moins résignés.
Cela dit, c’est très bien écrit, so british, sûrement très bien traduit, c’est même beau et émouvant, mais c’est d’une tristesse...
Sophie Mayoux est notre amie.
I ask you to never surrender...
Bon, trêve de sottises, farang facétieux, revenons à nos vestiges.
Déjà je pensais affurer quelque chose de très nippon, rapport au blase du scribouilleur ; perdu, c’est trés, trés, mais alors très rosbeef, tu peux pas test ! (mozinor, merde !). Le butler dont il est question dans ce livre, Stevens, c’est pas le Jeeves de Wodehouse, rappelle-toi que tu ne vas pas te marrer ; c’est du pur britiche compassé et fin d’empire, l’esclavage ancillaire érigé en vertu, l’adoration canine de la plèbe albionnesque pour la détestable caste des Tories.
La vie sordide des larbins, leur pitoyable servitude, leurs rêves étriqués ; les Hilotes de Sparte étaient très certainement moins résignés.
Cela dit, c’est très bien écrit, so british, sûrement très bien traduit, c’est même beau et émouvant, mais c’est d’une tristesse...
Sophie Mayoux est notre amie.
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